Archives de la catégorie ‘Articles traditionnels, naturels, ou artisanaux’

Petit fruit de l’Himalaya, le Goji est le secret de longévité des peuples centenaires de ses vallées isolées. Utilisé depuis des millénaires par la médecine chinoise et tibétaine, le Goji est tellement précieux qu’il a été déclaré « Trésor National » par la Chine !


Arme secrète des athlètes chinois pour les Jeux Olympiques, le Goji est l’antioxydant naturel le plus puissant du monde.

Les recherches scientifiques de l’Institut de Médecine Tibétaine du Dalaï Lama ont prouvé qu’il contenait un mélange unique d’acides aminés, d’acides gras essentiels, de minéraux et oligo-éléments, de vitamines et d’antioxydants dont plusieurs sont uniques au monde.

Le Goji est utilisé pour de nombreux problèmes de santé : immunité, cancer, tension artérielle, maladies auto-immunes, diabète, maladies inflammatoires, cholestérol, ostéoporose, allergies, stress, anémies, impuissance, ménopause, dépression, arthrite… Il régule l’équilibre acido-basique et donne une énergie incroyable. C’est d’ailleurs le secret de virilité des vieux tibétains…

En quelques années, il est devenu l’antioxydant préféré des naturopathes américains et du tout Hollywood !

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Le 22 février 2012 nous entrons dans le nouvel an Tibétain. Ce sera l’année du Dragon d’eau.

Ce calendrier est un calendrier luni-solaire.  Le Losar est célébré à partir du 1er jour du 1er mois lunaire. C’ est la fête la plus importante pour les Tibétains.

Les préparations démarrent bien avant cette date,  dès le début du mois précédent. En effet, les Tibétains confectionnent les habits neufs qui seront portés à partir du nouvel an, et ils préparent les nombreuses offrandes et mets qui seront mis à l’honneur. Lossar est considéré par les Tibétains  comme étant le jour de leur anniversaire. La tradition est d’offrir à cette date des vêtements neufs aux enfants, bien qu’aujourd’hui de plus en plus d’enfants reçoivent désormais des jouets…. Et pour  l’anecdote, aucun risque de manquer la date de l’anniversaire du petit cousin ou du neveu…

Il est également impératif de procéder quelques jours avant à un grand nettoyage de chaque habitation et de dessiner des symboles auspicieux sur les murs de l’entrée et de la cuisine.

Traditionnellement, chaque famille va confectionner un Chemar (cliquer pour en savoir plus) qui comprendra d’un côté la tsampa mélangée au beurre de yak et de l’autre des grains d’orge grillés. Le tout sera surmonté de Tormas, des petites sculptures de beurre de yak coloré.

La veille du premier jour du nouvel an tibétain, tous les membres de la famille se réunissent pour un repas copieux, un réveillon, composé de viande séchée, de soupe à base de momos, et d’un fromage blanc mélangé à des raisins secs et du miel.

Le premier jour du nouvel an tibétain, les tibétains restent en famille, jouent aux  cartes, discutent, tous vêtus de neuf, et effectuent plusieurs rituels et prières. Le tout sera agrémenté de tchang, bière d’orge. Du côté des monastères, les moines du monastère de Namgyal effectuent des offrandes et des prières accompagnés par le Dalai Lama, les abbots des monastères, les lamas, les tulkus, les officiels du gouvernement. En ce jour, chacun échange le traditionnel « Tashi Delek » qui signifie « bonne année » (ce mot a été utilisé à tord en exil comme « bonjour », mais au Tibet « Tashi Delek est bien toujours utilisé que lors du nouvel an, le mot « tchapenane » étant utilisé pour bonjour).

Le lendemain du Lossar, le 2ème jour, est le jour où l’on honore les personnes de haut rang. Durant cette journée, le Dalai Lama et son gouvernement échangent des voeux entre monastères et dignitaires laïques, tel que les représentants de la Chine, de l’Inde, du Bouthan, du Népal, de la Mongolie et les autres visiteurs étrangers. De son côté, le peuple va rencontrer les amis et la famille éloignée.

A partir du 3ème jour du Lossar, le Dalai Lama assistera au rituel de transe de l’oracle qui va lui annoncer ses prédictions pour l’année à venir. Ensuite, les moines vont entamer la grande prière du Molam alors que le peuple changera les drapeaux à prières, brulera des encens, fera des tours de kora, chantera, dansera, jouera à des jeux de société et boira du tchang. C’est à partir de ce jour que le peuple et les moines commencent à célébrer et cela durera traditionnellement 15 jours au Tibet, 3 jours en tout en Inde et plus que 1 journée pour les exilés en Occident.

A l’occasion du Lossar, n’oubliez pas de changer vos drapeaux à prières, si vous devez les changer 1 fois l’an, c’est durant les 15 premiers jours de la nouvelle année tibétaine !!!

Cette année, nous avons édité une carte postale spéciale Lossar, la carte « Tashi Delek, nouvel an tibétain ». Elle est Vendue au prix de 1 euro l’unité et nous avons créé un lot de 10 cartes pour le prix de 3 euros TTC seulement, afin de vous permettre d’en envoyer le plus possible à vos amis et ainsi les amener à découvrir le peuple Tibétain, le Tibet, et les problèmes que traverse le Tibet depuis plus de 50 ans.

Voici la carte en question :

Carte postale Lossar nouvel an tibétain

Enfin, toujours au sujet du Lossar, nous vous rappellons que comme chaque année, nous tenons un stand au sein du LOSSAR organisé par l’Association Lions des Neiges Mont-Blanc, aux Houches dans la vallée de Chamonix.

Le sel à toujours été utilisé pour soulager les douleurs.

Plusieurs méthodes dites de grand-mère nous ont été transmises par la tradition :
– Les bains de pied dans de l’eau salée
– Les applications de sel chaud pour certains types de douleurs
– Les applications de sel frais ou froid pour d’autres disfonctionnements

Le coussin de soins s’utilise froid ou chaud, en fonction des douleurs et/ou besoins :
Pour les applications à chaud : mettre le coussin au four, le sel gardera la chaleur (8 mns à 180°, pas de micro-onde)
Pour les applications à froid : il suffit de mettre le coussin au congélateur, le sel gardera le froid comme il a gardé la chaleur dans l’exemple précédent.

Le sel de l'Himalaya est utilisé en Europe depuis 350 ans avant Jésus-Christ !

Le sel contenu dans ces coussins de soin est du sel rose de l’Himalaya

Sel rose de l'Himalaya

L’Himalaya ou chaîne de l’Himalaya est une chaîne de montagnes qui s’étend à travers le Pakistan, l’Inde, le Népal, le Tibet et le Bhoutan. Elle se rattache à l’ouest à la chaîne de montagnes de l’Hindu–Ku-sh en Afghanistan et au nord au plateau tibétain.
L’Himalaya, Toit du Monde, porte bien son nom : le mot Himalaya vient du sanscrit et signifie « demeure de la neige » (him « neige », et alaya « maison, demeure »). La plupart des plus hautes montagnes du monde sont situées dans cette chaîne, dont la plus haute : l’Everest (8844,43 m).
D’après la théorie de la tectonique des plaques, l’Himalaya est le résultat de la collision des plaques indo-australienne et eurasienne. Cette collision a débuté au crétacé supérieur (il y a environ 650 millions d’années) quand la plaque indo-australienne, se dirigeant vers le nord à la vitesse de 15 cm/an, a rencontré la plaque eurasienne. L’océan Téthys, qui les séparait, disparaît totalement il y a environ 500 millions d’années.
Le sel de l’Himalaya est d’origine marine et provient de gisements fossiles laissés par la mer. Le sel provient donc des dépôts souterrains qui se sont formés au cours des millénaires par assèchement des lacs et des mers intérieures. Le sel gemme est extrait à la main du coeur des contreforts himalayens (et non la haute montagne), dans les mines de Khewra, région du Cachemire pakistanais, depuis 350 avant JC. Cette mine est la 2ème plus grande mine de sel du monde.
Alexandre le Grand fut le premier, aux environ de 350 ans avant JC, à faire transporter le sel rose de l’Himalaya en Europe. Khewra était établie sur l’importante route commerciale qui allait du nord-est de l’Inde jusqu’en Asie du sud-est et en Chine, dans le centre-nord de l’Inde, et vers la Perse et la Grèce. Le sel de l’Himalaya était consommé par les plus grands notables…Il était d’ailleurs appelé « le Roi des Sels ».
Depuis 350 ans avant JC nous consommons du sel de l’Himalaya en Europe….
La couleur rose du sel vient de la forte teneur en fer, qui en s’oxydant rend le sel de rose à rouge, en passant par l’orange.
De manière ancestrale, les mines de sel sont exploitées à la main, selon un procédé traditionnel, datant d’Alexandre le Grand….
Les gisements de sel sont entre 400 et 700 mètres de profondeur, ce qui permet de protéger le sel de toutes les pollutions extérieures et modernes.

Retrouvez cet article sur notre site : http://www.esprit-tibetain.com/Default.aspx#CT-1640-Autres-articles-%C3%A0-base-de-cristal-de-sel-de-l%E2%80%99Himalaya

Réalisés avec 7 métaux, les bols Kansu (Kansa Vati de leur nom original) sont issus de l’Ayurvéda traditionnelle. Cette technique de massage indienne traditionnelle procure un état de détente profond.

Le massage des pieds avec le bol se fait en alternance de manière lente ou rapide, avec une pression légère à forte.
On les utilise en les faisant rouler sur le corps tout en exercant une légère pression.

La particularité de ce bol composé de 7 métaux permet d’apaiser le feu intérieur (colère, anxiété, stress).
Le cuivre absorbe l’excès de chaleur dans le corps.
Le zinc aide à la décontraction et favorise la récupération musculaire. Le bronze est, quant à lui, catalyseur des 2 métaux.

Les principaux bienfaits de l’utilisation de ces bols sont :
. rétablissement de l’équilibre Pitta avec apaisement des angoisses et de la colère,
. libération des tensions pour une bonne évacuation du stress,
. élimination des toxines,
. amélioration de la circulation.

Bols de massage Kansu

Bols de massage Kansu

Nous venons de recevoir de nouveaux produits, des boules de massage.

Utilisées dans les massages ayurvédiques, massages du pied en réflexologie et massage général du corps (dos, jambes, bras, main,..), ces boules sont roulées sur le corps tout en exerçant une légère pression.

Elles sont très jolies, réalisées en bois avec des ornements incrustés en laiton et en corne.

Elles  sont disponibles en plusieurs diamètres : 5 cm, 6.5 cm, 7.5 cm, 10.5 cm.

Ce  matin, bonne nouvelle, nous venons de recevoir des drapeaux tibétains.

Vous pouvez les retrouver sur le site dans le rayon Soutien au Tibet.

La détention du drapeau national tibétain est passible d'emprisonnement au Tibet.

N’oubliez pas de les emmener dans vos manifs !!! C’est le 10 mars !!!

Vous pouvez également ajouter toutes vos dates de manifs ci après dans les commentaires !!!!

 

靈氣

Le Reiki est réapparu au Japon en 1922 grâce au maître Mikao Usui. Il s’agit d’un soin énergétique par apposition des mains. « Rei » signifie « l’esprit » et « Ki »  signifie « l’énergie universelle ». Cette énergie universelle connue sous le nom de « prana » dans les langues indiennes, ou encore « mana » en polynésien, …

Le Reiki apporte calme mental, paix intérieure et bien-être général. Il se fonde sur le concept du Taoïsme chinois Ch’i ainsi que celui du Zen et des Arts martiaux japonais ki, « énergie universelle de vie » (l’équivalent du Ch’i chinois et du Ki japonais et le prâna dans la philosophie indienne), le « souffle vital » qui circule partout dans la Nature, notamment dans le corps, permettant son fonctionnement et reliant les êtres entre eux.

L’origine des symboles est variée et pas forcément définie de la même manière selon les écoles de Reiki mais l’on peut noter que l’un des symboles utilisés est une transformation de la lettre sanscrit tibétain « Ah ».

Lors des séances de Reiki, nombreux sont les praticiens utilisant des musiques dites « énergétiques » spécialement réalisées dans le but de réharmoniser le corps et l’esprit. En effet, tout son est une onde et la musique, comme chacun en a conscience, délivre un bain d’ondes sonores. Ces musiques sont donc créées dans le but de déclencher détente et relaxation. La musique agit directement au niveau des organes, le corps humain étant lui même un ensemble de vibrations et d’ondes réagissant à l’émission des ondes émises par la musique.

Nous vous invitons à découvrir ces musiques sur notre rayon Sons, Vibrations, Musiques.

Les écharpes traditionnelles pour porter les bébés sont utilisées depuis la nuit des temps et à travers le monde entier. De nos jours, toujours utilisées par les peuples des pays en voie de développement ou sous-développés, ils reviennent au goût du jour en Occident et sont même très tendances.

Et quand il fait froid, on ajoute des couvertures et des chales...

Pendant des centaines de milliers d’années, la survie d’un bébé dépendait du fait d’être porté. Nos ancêtres menaient alors une vie nomade, vivaient de la chasse et de la cueillette et se déplaçaient en permanence.

Il était beaucoup trop dangereux de poser un nourrisson quelque part, les dangers et les prédateurs attendaient partout.

Ce n’est que depuis quelques milliers d’années, depuis le développement de la civilisation, que l’homme s’est sédentarisé et qu’il est devenu possible de poser un bébé quelque part en toute sécurité. Or, cette période est relativement récente dans l’évolution, et beaucoup trop récente pour que le petit d’homme se soit adapté. Être posé, seul, sans contact physique avec une autre personne, signifiait alors pour un nouveau-né « danger de mort », être livré aux bêtes féroces, abandonné ou oublié par sa mère. La solitude ou le manque de signaux de ses parents peut être ressenti comme un danger d’abandon par le nourrisson qui essaie donc, par ses cris et ses pleurs, d’appeler les personnes familières.

Quand on regarde un nouveau-né, il a le réflexe inné de s’agripper avec ses mains, comme son cousin le singe le fait pour s’agripper à la fourrure de sa mère. Quand on allonge un nouveau-né sur le dos, il plie automatiquement ses jambes et prend une position idéale pour s’agripper et être porté. Pour cette raison, la biologie du comportement a classé l’homme en « primate porteur » (ou porté) actif, contrairement aux bébés kangourous par exemple, qui sont placés dans une poche sans se tenir activement (« portage passif »).

Que dire de plus sinon que la lecture de ces lignes associées à la raison amène chacun à comprendre que le portage est une étape essentielle entre l’enfant grandissant dans le ventre de sa mère et l’enfant qui partira à quatre pattes à la découverte du monde.

La séparation vers l’étape de l’indépendance se fait ainsi en douceur, sans appréhension, réconforté par la chaleur, l’odeur, la voix de la mère, tout ce qui a accompagné bébé durant la grossesse.

Nous avons donc demandé à des tisseuses travaillant sur des métiers à tisser traditionnels en bois, dans les montagnes environnant la plaine de Kathmandou, de nous confectionner quelques exemplaires de ces écharpes traditionnelles.

Vous pouvez les retrouver dans le menu Tissus, Tentures, Tangkas.

Ces écharpes mesurent 4,20x 0,66 m et peuvent également être utilisées en tant que tissu décoratif, chemin de table, dessus de canapé, dessus de meuble, …

Ces écharpes traditionnelles ont été tissées à la main sur des métiers à tisser en bois au Népal

Certaines des écharpes que nous proposons ont été réalisées à partir de fibres teintes avec des teintures végétales. Les fibres sont ainsi macérées et brassées pendant 2/3 jours dans des bains de racines, feuilles, fleurs, broyés. Ce type de teinture demande une longue manutention.

Méditer avec bébé

Les bébés, avant 2 ans, ont encore plus ou moins conscience de ne pas être liés uniquement à notre dimension terrestre. En grandissant, ils s’ancrent et comme nous tous, oublient…

Photo : HertzZ - Licence CC

La mère et l’enfant ayant partagé le même corps, le lien qui les unis est souvent plus fort que le lien qui unit le père au bébé. C’est l’occasion pour les mères de rejoindre bébé dans sa dimension d’origine et de l’y suivre. C’est lui qui fera tout le travail.

En effet, quiconque a déjà médité en groupe a pu réaliser à quel point l’énergie devient palpable dans le sens où  il est « plus facile » de trouver le calme, de descendre au plus profond de ses consciences,…  De la même manière Bébé sera un excellent guide..

Les poupées traditionnelles népalaises sont des cadeaux souvenirs très communs à tous les visiteurs du Népal. Ces poupées reproduisent la culture népalaises et ses multiples ethnies, respectant les codes vestimentaires de chacune.

Codes vestimentaires traditionnels qui l’on retrouve dans les festivals religieux, dans les cérémonies ou lors des rituels. Ces poupées représentent diverses ethnies telle s que les Newari (Newars), les Maithili (Mithila),  les Jyapu, les Sherpa, les Magar, les Gurungs,…

L’organisation de la société népalaise est très complexe. Le ressensement de 2001 a comptabilisé pas moins de 103 groupes ethniques. La coexistance sur le même territoire d’une société de castes et de nombreux groupes ethniques forment la richesse culturelle de ce pays très pauvre.

On distinguera 2 grands groupes : les Indo-Népalais et les Tibéto-Népalais. Chaque groupe est composé de nombreuses castes pour les Indo-Népalais et tribus et ethnies pour les Tibéto-Népalais.

Il y a une cinquantaine de langues et dialectes parlés au Népal, regroupées dans les familles linguistiques indo-européennes et tibéto-birmane. La langue parlé à 90% par la population étant le Népali.

Les Sherpas, Magars, Gurungs, Tamangs et Rais appartiennent au groupe de Tibéto-Népalais.

Les Indo-Népalais, d’origine indo-européenne, sont de foi hindouiste et parlent le Népali pour la majorité. Ils arrivent d’Inde où ils appartenaient aux castes « supérieures » des Brahmanes et des Kshatriyas. Ils sont devenus rapidement influents.

Les Newars, premiers habitants de la vallée de Kathmandou, forment  un groupe à part. Leur langue, le Newari est de souche tibéto-birmane. Bouddhistes à l’origine, au contact des populations indo-aryennes venues de l’Inde, ils ont adopté des éléments de la culture indienne en intégrant l’hindouisme et le système des castes à leurs croyances bouddhistes. Ils ont bâti une civilisation qui a profondément marqué le Népal.

Ces poupées traditionnelles représentent les différentes ethnies népalaises et leur particularités vestimentaires

Elles sont réalisées à partir de papier, de coton, de nylon, de bois, …, elles sont ensuite peintes et habillées.

Nous proposons ces poupées dans notre menu Artisanat.

L’état de Maithili, territoire népalais du Terai, dans la plaine du Gange, près du Bihar indien,  aurait été il y a plusieurs milliers d’années, d’après les dires locaux, le pays le plus éduqué au monde. C’était durant le règne du roi Janak, père de Sita laquelle était mariée au Lord Rama.

Lord Rama, incarnation de Vishnu

Rama serait une incarnation de Vishnu, né environ 7000 ans avant Jésus-Christ. Durant cette période, le pays Maithili était très réputé pour ses peintures et de nos jours, on nomme l’artisanat issu de cette région l’art Mithila.

Cet art traditionnel est un élément essentiel de l’éducation des femmes Mithila, un art qui culmine dans la décoration des murs du kohbar (la chambre nuptiale), au moment des noces. Les peintures kohbar ghar s’inspirent de thèmes mythologiques et folkloriques ainsi que du symbolisme tantrique, bien que le thème central soit invariablement l’amour et la fertilité.

Ces peintures traditionnelles reflètent l’environnement naturel : animaux, gens, style de vie, traditions, culture. On retrouve ces peintures sur divers objets tels que des vêtements, des poteries, des livres, des objets de papeterie,…

Cet état est très pauvre et la priorité est mise aujourd’hui pour redévelopper cet art ancestral. Son développement permet d’améliorer les conditions de vie difficiles des femmes Mithila.

Nous vous proposons quelques exemples de cet art dans notre menu Artisanat.

Ici des cadres photos et des miroirs réalisés sur du papier Lokta